
Utopie urbaine au XXe siècle
Les mégastructures
Paul Maymont, Esquisses, 1962, dessin d’architecture
graphite sur calque, 37x37 cm

Don M. Jacques Rougerie en 2010, AM 2010-2-777 - centre Georges Pompidou
Description générale
Paul Maymont, Esquisses, 1962, dessin d’architecture, graphite sur calque, 37x37 cm, don M. Jacques Rougerie en 2010, AM 2010-2-777 - centre Georges Pompidou
Espace
Le dessin représente une vue en plan de Paris avec ses grands axes fluviaux et de circulation. Tout autour de la couronne de Paris se trouve des esquisses des mégastructures. Ce mode de représentation crée un lien entre le dessin d’implantation et les structures qui pourraient être construites. L’espacé quadrillé permet de rendre compte de manière schématique le nombre d’hectares qui devrait être utilisé pour réaliser de telles structures.
Acteurs
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Matériaux
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Opérations
Aucune opération n’est véritablement établie au sein de cette esquisse. En revanche, nous pouvons considérer que la réflexion mathématique dans la représentation de l’espace est à prendre en compte notamment par le biais de calculs qui permettent de comprendre l’enjeu économique et la volonté de réduire les coûts (économie de 30%) grâce au gain de terrain tout en considérant le prix des démolitions, du terrain et de la voirie.
Objet fini
Les mégastructures conifères sont représentées sur la vue en plan par une série de petits cercles linéaires allant du Nord au Sud. Les dessins en haut de l’esquisse sont le témoin de cette représentation graphique. Le premier représente une perspective de ces structures linéaires avec l’environnement autour, la tour Eiffel en gris foncé et la colline de Montmartre en arrière plan. De manière plus synthétique, en dessous de cette perspective se trouve le dessin de ces structures linéaires représentant à la fois les cônes et les câbles qui se suivent. Une autre perspective est réalisée à milieu gauche du dessin, montrant une autre vue de l’environnement parisien et de sa tour Eiffel.